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13 juillet 2021

Favoriser la résilience et la santé par l’agriculture urbaine


En contexte de pandémie de COVID-19, partout dans le monde, les gens se sont mis à produire des aliments chez eux ou dans leur communauté. Près d’un Canadien sur cinq a commencé à jardiner l’an dernier, et les deux tiers ont été influencés par la pandémie. Les détaillants ont rapporté une hausse fulgurante des ventes, et bien des fournitures essentielles sont devenues rares.

L’engouement pour le jardinage s’inscrit dans la tendance de l’agriculture urbaine, qui favorise le respect de l’environnement et la justice sociale et consiste à utiliser des terrains urbains, de la main-d’œuvre et de l’eau pour produire des aliments. Ce type d’agriculture peut se pratiquer dans une ferme commerciale urbaine, un jardin communautaire, une cour arrière, une cour d’école, un jardin de toit ou sur n’importe quel terrain urbain, et peut même s’accompagner d’aquaculture ou d’élevage. Les fermes urbaines sont des entreprises qui vendent des produits alimentaires réglementés en vertu d’autorisations et de permis locaux. À des endroits où l’accès aux terres est difficile (à Singapour, par exemple), des innovations comme la culture sur les gratte-ciel et les toits se sont multipliées en réaction aux inquiétudes entourant la pénurie de terres et la dépendance envers les produits alimentaires importés.

 

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