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Promouvoir l’activité physique des enfants et des jeunes à partir de l’expérience

Nom de l'organistion responsable : Santé publique France
Lieu (pays/région où l’intervention est déployée) : France
Année d'implantation : 2005
Site Web (si existant) : http://inpes.santepubliquefrance.fr/icaps/
Document de présentation de l’intervention : http://promosante.org/wp-content/uploads/2017/08/Inpes-PratiquePrometteuse.pdf
Nom de la personne contact : Mariève Lafontaine
# de téléphone de la personne contact : 450-464-1036
Courriel de la personne contact : veille.refips@gmail.com

Pourquoi cette intervention a-t-elle été déployée :

La diminution de l’activité physique et la généralisation d’un comportement sédentaire chez les jeunes, leurs conséquences en termes de santé, leurs impacts sociaux et économiques sont à ce jour bien établis.

Bien que le nombre d’heures d’éducation physique et sportive prévu dans les programmes scolaires français soit parmi les plus importants de la communauté européenne et que l’offre de loisirs soit toujours plus importante, la moitié à peine des jeunes en France atteignent le niveau d’activité physique, défini par les recommandations officielles (60 minutes minimum par jour d’activité modérée ou intense).

Présentation de l’intervention :

L’étude Icaps (Intervention auprès des collégiens centrée sur l’activité physique et la sédentarité), menée par le Pr Chantal Simon entre 2002 et 2006 en Alsace, a démontré scientifiquement au terme des quatre années d’expérimentation que la promotion de l’activité physique régulière permet de prévenir la sédentarité et l’obésité chez les jeunes. L’intervention a en effet été reconnue comme efficace par l’OMS en 2009 (World Health Organization. Interventions on diet and physical activity: what works. Evidence tables. Genève : WHO, 2009 : 199 p., 2009). De plus, elle a l’avantage de participer à la réduction des inégalités sociales de santé.

La démarche Icaps figure dans le Programme national nutrition-santé 2011-2015, le plan obésité 2010-2013, la circulaire de l’Éducation nationale de 2011 n° 2011-216 du 2-12-2011 (Politique éducative de santé dans les territoires académiques, BOEN n°46 du 15 décembre 2011) et le rapport concernant les actions préconisées en matière de prévention nutritionnelle (Propositions pour un nouvel élan de la politique nutritionnelle française de santé publique dans le cadre de la Stratégie nationale de santé – 1ère partie : mesures concernant la prévention nutritionnelle (pdf, 128 Mo, 128p.) S. Hercberg, janvier 2014.

Elle repose sur le modèle dit « socio-écologique » qui prend en compte l’individu dans son milieu de vie et demande l’implication de partenaires qui agissent sur trois niveaux selon :

  • le jeune (ses connaissances, ses attitudes, ses représentations, ses motivations concernant la pratique sportive)
  • son support social (entourage familial, enseignants, animateurs qui peuvent valoriser l’activité physique et encourager le jeune dans ce domaine)
  • son environnement structurel et organisationnel, qui recouvre les notions de disponibilité, d’accessibilité et les conditions matérielles et institutionnelles (dégager du temps à l’école ou en dehors de l’école pour l’exercice physique au quotidien, faciliter un mode de transport actif et l’accès aux infrastructures sportives, etc.)

Est-ce que l’intervention prend en compte les inégalités sociales de santé : oui
Si oui, comment :

Dans une perspective de prise en compte des inégalités de santé, l’ancrage dans le milieu scolaire facilite l’accès à tous les jeunes. La mobilisation d’un large partenariat est aussi une des clés de réussite pour favoriser le transport actif au quotidien, l’activité physique libre et de loisirs dans les milieux de vie quotidiens.


Précisez :

Une collaboration institutionnelle et associative s’est mise en place, via le comité de pilotage national (composé de 20 membres et chargé de la coordination de l’ensemble des projets Icaps). Ce comité soutient la dynamique de dissémination de la démarche Icaps dans les différents réseaux.


Public(s) cible(s) (200 mots max) | Qui bénéficie de l’intervention :

La démarche repose sur le modèle dit « socio-écologique » qui prend en compte l’individu dans son milieu de vie et demande l’implication de partenaires qui agissent sur trois niveaux selon : le jeune (ses connaissances, ses attitudes, ses représentations, ses motivations concernant la pratique sportive); son support social (entourage familial, enseignants, animateurs qui peuvent valoriser l’activité physique et encourager le jeune dans ce domaine); son environnement structurel et organisationnel, qui recouvre les notions de disponibilité, d’accessibilité et les conditions matérielles et institutionnelles (dégager du temps à l’école ou en dehors de l’école pour l’exercice physique au quotidien, faciliter un mode de transport actif et l’accès aux infrastructures sportives, etc.)


Niveau(x) ciblé(s) : 1, 3, 4, 5
Stratégie(s) de promotion de la santé utilisée(s) : 2, 3
Votre intervention a-t-elle été évaluée : oui
Si oui :

L’étude Icaps (Intervention auprès des collégiens centrée sur l’activité physique et la sédentarité), menée par le Pr Chantal Simon entre 2002 et 2006 en Alsace, a démontré scientifiquement au terme des quatre années d’expérimentation que la promotion de l’activité physique régulière permet de prévenir la sédentarité et l’obésité chez les jeunes. L’intervention a en effet été reconnue comme efficace par l’OMS en 2009 (World Health Organization. Interventions on diet and physical activity: what works. Evidence tables. Genève : WHO, 2009 : 199 p., 2009).


S’il y a lieu, quels sont les appuis qui sont disponibles pour soutenir la mise en œuvre : Guide ou outils : http://inpes.santepubliquefrance.fr/icaps/pdf/promouvoir-activite-jeunes.pdf; http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1347.pdf